Service public régional de Bruxelles

Réforme des aides aux entreprises : 27,5 millions d’euros par an pour soutenir les PME bruxelloises

Un projet Go4Brussels coordonné par : Bruxelles Economie et Emploi

Les TPE et PME, constituent 98% du tissu économique bruxellois. La réforme initiée par la Région bruxelloise permet aux PME bruxelloises de saisir des opportunités de développement : d’investir, de grandir, de tester des idées, d’avoir recours à des conseils extérieurs, de recruter, d’opérer des transitions, de former du personnel ou des dirigeants.

Les aides bruxelloises incluent tant des aides modestes de quelques milliers d’euros (p.ex. appui de consultance) que des aides de plusieurs centaines de milliers d’euros (pour investir dans l’extension d’un bâtiment ou d’une ligne de production, par exemple).

Une réforme en 4 points

  1. Une simplification de la vie des entreprises, via
-  La mise en place d’une plateforme digitale sur laquelle les entrepreneurs peuvent effectuer toutes leurs démarches administratives, -  Un accès exclusif à la majorité des aides pour les PME, -  Des paiements accélérés (les aides aux investissements des starters sont désormais payées en une fois),
  1. Une modernisation, un recentrage et un renforcement des aides sur les besoins des TPE/PME
- Les TPE (moins de 10 employés) et les PME (10 à 15 employés) ont accès aux taux d’intervention plus favorables (jusqu’à 20%), - Le seuil minimum pour entrer un dossier d’aide à l’investissement baisse de 30% (de € 15 000 à 10 000) pour les très petites entreprises starters, - Des aides aux PME sous forme de bourses de préactivité : consultance, frais d’étude de marché, d’aide juridique, de prototype de formation… et même de garde d’enfants, - Une aide à l’e-commerce, - Une aide au coworking, - Une aide au recrutement pour projets économiques spécifiques (deux types de projets étant éligibles : la croissance économique et l’économie circulaire), - Une aide à l’investissement favorisant l’achat de machines et d’équipements et la rénovation, plutôt que l’acquisition immobilière.
  1. Un décloisonnement et la création de synergies entre politiques Economie-Emploi-Formation
  • Les aides sont majorées chaque fois que l’entreprise rencontre certains critères en matière d’emploi, de formation et de diversité, comme l’engagement en CDI de chercheurs d’emplois inscrits auprès d’Actiris, l’engagement de stagiaires en formation en alternance ou l’existence d’un Plan Diversité. Ces majorations sont donc des surprimes accordées aux entreprises.
  1. Un soutien aux nouveaux modèles économiques.

Des conditions préférentielles sont octroyées au développement de nouveaux secteurs économiques, tels que l’économie circulaire ou l’entreprenariat social.

En collaboration avec

27.5

millions d’euros par an
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